Écrire, c'est courir sur place

C'est bête mais j'ai vraiment l'impression que plus on écrit, plus on a envie d'écrire. Un petit peu comme le coureur de fond qui ne peut s'empêcher de chausser ses runnings pour avaler les kilomètres. Lui, il a une excuse, il est drogué à la dopamine et s'il ne court pas, il est en manque.

Ça faisait quelques semaines que je n'avais rien publié et le simple fait de faire un petit article sur "Les vieux fourneaux" m'a redonné l'envie d'écrire. Alors, ça y est lecteur, me revoilà. Assis tranquillement, paisiblement derrière mon clavier, je reprend officiellement du service. Et le programme est chargé. "Ça m'apprendra à glander!".

Pour te donner un petit aperçu de ce qui t'attend Lecteur, sache juste que viendront un petit test de "Terra Mystica" pour la partie jeux de société, une critique de l'excellent livre de Joël Dicker "La vérité sur l'affaire Harry Québert" (et dieu sait que le titre n'est pas des plus bandant), une petite surprise musicale qui remonte aux calandres grecques (ne pas oublier de vous mentionner que les grecs étaient de formidable carossier, sujet trop souvent passé sous silence dans les livres d'histoire traitant de l'antiquité, d'où l'expression) et une excellente surprise cinématographique, que dis-je, une petite claque, mais ça s'est mon côté midinette. So wait and see et à très très bientôt.sudo